Plaque de plâtre et pièces humides : le couple parfait !

Plaque de plâtre et pièces humides : le couple parfait !

23/04/2019 par Knauf

Dans les pièces d’eau (en particulier dans les locaux EB), le montage de cloisons sur ossature avec parement de plaques est aujourd’hui un classique du genre. Même si certaines réticences peuvent encore subsister, la plaque de plâtre est devenue incontournable, car c’est une solution fiable qui a fait l’objet de nombreux essais. Il suffit « simplement » de respecter les règles de l’art au moment de la mise en œuvre.

Plaque de plâtre pour locaux humides

Il est reconnu aujourd’hui que les plaques de plâtre hydrofuges et « super » hydrofuges garantissent une résistance parfaite en pièces humides. Leur pose est identique à celle des plaques de plâtre standard pour pièces sèches. C’est la solution la plus courante dans les locaux classés EB, étant aussi la plus intéressante économiquement. Elle est parfaitement adaptée aux méthodes de travail des plaquistes.

Des essais rigoureux et poussés

De plus, il est important de savoir que plusieurs essais ont été réalisés et validés pour ce type de plaques.

En effet, dans le cas de locaux humides, ce travail est toujours plus important que pour d’autres environnements comme les pièces sèches. Si leur conception est faite dans les règles de l’art pour répondre aux exigences, son développement reste spécifique.

Donnons un exemple avec les essais réalisés chez Knauf, pour évaluer le comportement de la nouvelle plaque HydroProof en milieu humide.

 

Il a été procédé à de nombreux tests de pelage, reprise d’eau, absorption, variation dimensionnelle ou cohésion de parement.

Pour cela, un petit local a été créé et la plaque a été testée pendant 9 mois selon plusieurs configurations en cabine de douche carrelée : avec et sans joint, avec et sans SPEC (système de protection à l’eau sous carrelage).

Plusieurs pulvérisations d’eau ont été effectuées quotidiennement et les contrôles ont été continus et réguliers pendant ces 9 mois, en particulier pour constater l’évolution visuelle du système. De plus, au terme de cette longue période, un test d’arrachement du carrelage a été effectué.

De la nécessité de poser selon les règles de l'art

Mais, pour garantir une durabilité des cloisons, il ne faut pas se contenter des essais. Il faut aussi suivre les exigences techniques définies pour chaque corps d'état réalisant des travaux en locaux humides. Un exemple avec les locaux classés EB+ privatif : le plâtrier, le plombier et le carreleur doivent respecter les dispositions de leurs NF DTU respectifs et se conformer au Cahier des prescriptions techniques (CPT) n° 3567 du CSTB définissant les locaux humides.

Le plaquiste doit travailler dans le respect des NF DTU 25.41 et 25.42, assurer un traitement particulier en pied de cloisons et contre-cloisons sur ossature métallique et appliquer (si une chape n’est pas prévue) une mousse imprégnée entre la lisse et le sol, pour éviter toute infiltration d'eau sous la plinthe. De plus, le traitement des joints et raccords peut se faire soit avec un produit standard, soit avec un produit hydrofuge.

Dans sa suite, le plombier ne doit pas remettre en cause les propriétés de l'ouvrage et les équipements sanitaires, notamment, doivent être bien calés pour éviter de créer un point de passage pour l'eau. Enfin, en ce qui concerne le carreleur, il doit travailler conformément à la norme NF DTU 52.2, avec ou sans SPEC selon la configuration. 

 


Le + Knauf

La plaque de plâtre dans un local humide est donc aujourd’hui une solution sûre pour éviter tout problème, à la condition que chaque professionnel qui intervient respecte ses propres obligations… et le travail de ses confrères.

Et choisir une marque, comme Knauf, qui dispose d’une gamme répondant à toutes les exigences dans ce type de locaux, est… la garantie supplémentaire indispensable.